Source : Quand les « hackers éthiques » de YesWeHack profitent du regain du télétravail | Anais Cherif | La Tribune

Alors que près de 3 milliards de personnes dans le monde sont appelées à se confiner, les entreprises se sont massivement tournées vers le télétravail pour pouvoir assurer la continuité de leurs activités en période de crise du coronavirus. Et pour certaines d’entre elles, le passage du bureau au travail à distance s’est fait dans la précipitation. De quoi mettre à mal toutes les protections d’une société en matière de cybersécurité.

Ce risque, la startup rouennaise YesWeHack compte bien capitaliser dessus. Lancée en 2013, la plateforme revendique le titre de leader européen de « bug bounty » (en français, chasse de bugs informatiques en échange de primes). La jeune pousse permet aux entreprises de tester leurs systèmes informatiques en faisant appel à sa large communauté de chercheurs en cybersécurité, dits « hackers éthiques ». Répartis dans 120 pays, plus de 15.000 hackers éthiques sont inscrits sur la plateforme.